Regardez Spafford creuser dans le « sol » de 13 minutes à Omaha

Voyez le quatuor traverser un certain nombre de genres tout au long de la mélodie principalement instrumentale.

Spafford a partagé une vidéo professionnelle d’une excursion de 13 minutes sur leur « Soil » original. La performance a clôturé le premier set du quatuor à The Waiting Room à Omaha, Nebraska, le 12 septembre.

Spaff a ouvert son premier cadre avec une paire d’originaux « Broken Wing » et « Windmill ». Le groupe a ensuite proposé une reprise de « Love Song » de The Cure avant l’OG « Lovesick Melody », qui a mené au set « Soil » plus proche.

Spafford a lancé « Soil » le soir du Nouvel An 2017 au Phoenix’s Crescent Ballroom, dans leur État d’origine, l’Arizona, selon Spaffnerds. La chanson est restée un incontournable du quatuor, la performance d’Omaha marquant la 86e pièce.

« Soil » démarre avec une saveur jazzy avant de prendre une tournure rock avec les tambours rauques de Nick Tkachyk. Même si les paroles sont peu nombreuses, le bassiste Jordan Fairless en tire le meilleur parti avec une performance vocale puissante. Le jam commence par une séquence vibey qui évolue vers un festival funk agrémenté du clavinet du nouveau claviériste membre. Cory Schechtman. Un dernier souffle du guitariste Brian Moss ramène le « Sol » de son apogée au sol.

Regardez Spafford creuser le « sol » à Omaha ci-dessous :

Le deuxième set à Omaha a vu Spaff ouvrir avec un nouveau morceau « Shelter In Place » qui a conduit à la rareté résurgente « Made For Wesley » du guitariste de jazz manouche Jimmy Rosenberg. Un couplage de « Doghouse » et « Part II » est venu ensuite devant le deuxième set plus proche « America ». Le quatuor est revenu au rappel avec « The Reprise ».

Spafford est au milieu d’une longue tournée automnale. Découvrez leur itinéraire ci-dessous :

Set 1 : Aile brisée > Moulin à vent, chanson d’amour [1]Lovesick Melody > Sol

Ensemble 2 : Abri sur place > Conçu pour Wesley [2]Doghouse > Partie II, Amérique

Encore : La Reprise

Remarques:

[1]: Le traitement

[2]: Jimmy RosenbergTrio

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